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oO O1 Oo  posté le mercredi 22 avril 2009 23:30

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oOoOoO Chapitre 1 : Réveil sans douceur... OoOoOo

 

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____La radio se met en marche, laissant échapper un vieil air de Claude François. Je grogne, me retourne dans mon lit et abats la paume de ma main sur le bouton « snooze » de mon réveil. J'enfouis ma tête dans mon oreiller et savoure la chaleur de ma couette. Mon réveil sonne à nouveau . Je pousse un profond soupir, l'arrête et ouvre un œil pour regarder l'heure. « Oh le con! », je saute de mon lit, manque de m'étaler par terre à cause de l'amoncellement de vêtements qui recouvre ma moquette, j'enfile un pantalon en quatrième vitesse, passe un tee-shirt, fourre mes affaires de cours dans mon sac et dégringole les escaliers sur les fesses. Ouch! Je lève les yeux sur l'horloge digitale accrochée au mur en face de moi. « Oh la conne! ». Décidément, aujourd'hui je n'arrête pas. Il est six heures du mat'... Ce p****n de réveil s'est encore déréglé! Je vais le désintégrer, je vous jure que je vais le désintégrer! J'entends des pas précipités à l'étage et vois ma mère arriver en haut de l'escalier.
_Ma chérie! Oh mon dieu, tu vas bien?!?
Je soupire, elle se fait encore une montagne de pas grand-chose,
_Mais oui maman, ça va...
Je me relève en me frottant le coccyx, Je ne peut pas m'empêcher de répondre sèchement. Je ne sais pas pourquoi mais je suis agacée. Ma mère retourne se coucher. Je souffle. Au fond de moi je suis énervée et je n'arrive pas à savoir pourquoi. Je m'assois sur le canapé beige du salon et pose ma tête sur les coussins moelleux. Je me calme. Comme d'habitude, je m'emporte trop vite. Mon labrador sort enfin de sa torpeur et vient poser sa tête sur mes genoux. Je le caresse. Il me regarde avec ses grands yeux noirs. Je respire un grand coup. "Bon, d'accord mais juste dix minutes".

____J'enfile un blouson par-dessus mes vêtements, enfile rapidement des baskets et me glisse dehors, la laisse d'Elixir à la main. J'inspire à pleins poumons l'air frais et humide du petit matin. Mes joues rougissent sous la brûlure du froid. Je lève les yeux, le ciel est dégagé, seuls quelques petit nuages moutonnent. Il fait encore très sombre, un faible éclat blanc-rosé annonce l'aube. Nous sortons dans la rue et marchons d'un pas vif jusqu'au petit parc situé à une centaine de mètres de là. Je laisse mon chien courir après les pigeons pendant une dizaine de minutes avant de le tirer jusqu'à la maison. Je file finir de me préparer, essayant tant bien que mal de donner un semblant d'ordre à ma crinière fauve et finis par m'affaler devant la télé. Ça faisait longtemps que je n'avais pas pris mon temps le matin! Je regarde les programmes défiler un à un quand soudain j'entends des pas dans l'escalier. Je me retourne à demi. C'est mon frère. Il me lance un regard intrigué, hausse les épaules et sort de la maison, sa veste à la main.

____Je sursaute en entendant ma mère crier de l'étage "AURORE! T'es toujours là?! Tu vas rater ton bus!". Je fais volte-face et fixe l'horloge. Et merde! J'attrape mon blouson, mon sac et cours jusqu'à l'arrêt de bus. Pile! Je passe ma carte et me dirige vers le fond, cherchant des visages familiers. Je souris.
_Coucou toi!
_Bah dis-donc, tu m'as l'air en forme toi à ct'heure là!
Il souris à ma réponse et je vois à son air que son cerveau marche à plein régime pour trouver la répartie adéquate.
_ Si t'avais pas fais la fête toute la soirée, pt'être que t'aurais pas cette mine affreuse!
Je tire la langue au beau brun en pensant que c'était plutôt toute la nuit que j'avais fait la fête...et que si c'était à cause de ça que j'avais une mine affreuse, lui aussi aurais dû en avoir une. Je suis brutalement sortie de ma rêverie lorsque le bus démarre, manquant de me projeter à terre. Maxime est mort de rire et je le fusille du regard, m'installant derrière lui. Qu'est-ce que je peux être maladroite! Je me déteste quand je suis comme ça! Gaffeuse au possible! Pire que moi, je te jure, tu saute par la fenêtre sans hésiter. Je sors mon cahier d'histoire et commence à relire le cours. J'aurais peut-être mieux fait de faire mes devoirs et de réviser pour mon contrôle, hier soir, plutôt que de rester scotchée sur mon ordinateur à regardé des animés, visiter des blogs et passer en revue ma liste de contacts. Je lis la leçon au moins trois fois avant que le bus ne s'arrête. Je n'ai strictement rien enregistré. Je regarde les vieux bâtiments qui nous servent de lycée. Je m'ennuie déjà. On est vendredi, vous me direz "Chouette c'est bientôt le week-end, plus que sept heures de cours!" et là je ne trouverais pas ça drôle mais alors pas du tout. J'ai quatre heures de cours le samedi. Deux heures de français et deux heures de maths. Je sais pas si vous voyez le délire...

____Soudain, en sortant du bus, une petite brunette me saute littéralement dessus!
_Mais ça va pas ou quoi, tu veux que j'fasse une crise cardiaque! T'es complètement malade toi!
Oups, je crois que je me suis emportée.
_Coucou ma nAurore!
Je me radoucis, comment résister à ses grands yeux marrons et à sa petite moue destinée à me déstabiliser.
_Pff, coucou ma petite Célia, ch'ais pas c'que vous avez tous c'matin, vous avez bouffé du lion ou quoi au p'tit-dèj?!
Elle rit et je ne peux m'empêcher de rire à mon tour.
_Bon allez c'est parti, plus que quelques heures et c'est le week-end!
Ah non, pas elle aussi!
_Oh, mais ta bouche! Allez bouge tes fesses, je vais être en retard à cause de toi.
Elle sourit. Je crois que j'ai oublié quelque chose aujourd'hui, mais quoi? Je n'aime pas son petit sourire mesquin. Oulala, ça ne présage rien de bon...

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Coucou tout le monde! alors voilà, le premier chapitre qui, je vous l'accorde, n'est pas très passionnant. Je voulais surtout qu'il serve à présenter la plupart des personnages et aide un peu à cerner le personnage principal, c'est-à-dire Aurore. Donnez-moi votre avis, surtout n'hésitez pas, je peux encore apporter quelques modifications. Je ne sais pas trop quoi penser alors c'est à vous de me le dire. Je m'excuse si le langage utilisé peut parfois choquer certaines personnes (enfin, c'est quand même pas encore les pires injures et expressions) mais étant donné que c'est l'histoire d'une adolescente aujourd'hui, l'adolescente en question doit parler comme une adolescente... oulala, ça fait beaucoup d'adolescente! xD. Je vous embrasse tous, à bientôt j'espère! <3

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oO O2 Oo  posté le mercredi 22 avril 2009 23:33

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oOoOoO Chapitre 2 : Surprise... OoOoOo

 

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____Je baille un grand coup, dissimulant mon visage derrière mon écharpe. Je sors discrètement mon téléphone de ma poche pour regarder l'heure. Dix heures. Encore vingt minutes. J'écoute d'une oreille distraite la prof de français déblatérer sur notre cas désespéré. Je regarde par la fenêtre les gens qui traversent le parking, les dames de cantine rentrer et sortir par un petite porte, les élèves qui sortent et rentrent dans les pré-fabriqués. Je regarde le ciel d'un bleu pâle dans lequel toute trace de nuage a disparu. La prof me rappelle soudain à l'ordre d'un ton sec, comme si j'avais commis je ne sais quel crime. Je tourne la tête pour la fixer d'un air las et exaspéré, retenant avec peine une réflexion cinglante. Je serre les poings sous la table.
_Mademoiselle Miller, je ne crois pas que vous soyez en mesure de vous permettre de ne pas suivre mon cours...
A côté de moi, Marie se tend légèrement en me voyant serrer la mâchoire. Je plaque le sourire le plus hypocrite que j'ai en réserve et répond.
_Excusez-moi madame, je ne me permettrais en aucun cas. Votre cours est si intéressant pour moi...
Je laisse planer le sous-entendu, entendant les ricanements des garçons au fond de la salle.
_Et puis, il parait que les filles savent faire deux choses en même temps, à l'inverse des garçons à qui cette qualité fait défaut...
Les ricanements cessent brusquement et mon sourire s'élargit. La prof ne peut s'empêcher de répliquer.
_Et bien mademoiselle, puisque vous êtes capable de réaliser de tels exploits, répétez-moi les remarques que j'ai faites au sujet de votre classe.
_Pourquoi madame, votre mémoire est défaillante?
L'air le plus innocent du monde est dessiné sur mon visage. Les rires contenus explosent dans la salle.
_Silence! Faites ce que je vous dis!
Je hausse les sourcils et récite mot à mot la moindre de ses réflexions sous les yeux ébahis de la classe. Je vois la prof froncer les sourcils. Elle est déçue. Je rigole en mon for intérieur, lançant un regard satisfait à Marie qui me sourit.
_Hum, hum, bon, très bien, reprenons là où nous en étions...

____Pff, elle se laisse faire, elle m'exaspère. A l'autre bout de la classe, Leïla me lance un regard désapprobateur Je luis lance un sourire contrit, lui faisant lever les yeux au ciel. Je reprend doucement ma rêverie, brusquement interrompue par la sonnerie retentissante annonçant la fin des cours. Tout le monde pousse sa chaise et se lève en un même mouvement, rangeant précipitamment ses affaires et se pressant vers la sortie. Je traverse le hall, entrainant Marie et Leïla par le bras et pousse les élèves qui bloquent la sortie. Nous sortons enfin à l'air libre et allons nous assoir sur un banc au fond de la cour, face au soleil, profitant de la caresse de ses rayons. Je souris en repensant à la tête de la prof de français.
_Oh c'est bon! Arrête de te réjouir un peu, tu vas finir par avoir de problèmes!
_Oh! Tu es mignonne quand tu t'inquiète pour moi Leïla! dis-je en souriant.
_Et puis ne t'inquiète pas, qu'est-ce que tu veux qu'ils lui disent? Elle a des notes plus qu'excellentes, c'est elle la déléguée et tout le monde lui fait confiance! Même les profs!
J'ai un petit sourire gêné, je n'aime pas qu'on me fasse autant de compliments, mêmes indirectes et venant de mon amie. Leïla lève les yeux au ciel et un sourire se peint sur son visage. Un peu trop malicieux à mon goût... Elle lance un regard complice à Marie. Je saute sur mes pieds. Je craque.
_Mais qu'est-ce que vous me cachez tous ce matin! Y'en a marre des petits sourires en coin et des petits regards du coin de l'œil!
Elles me regardent d'un air étonné mais continuent de sourire.
_Bah, tu le sauras bien assez tôt...
Je me rassois, résignée. Je n'insiste pas. Elles seraient capables de ne plus me parler jusqu'à la révélation du secret, de peur de le dévoiler. Nous parlons de tout et de rien pendant cinq minutes jusqu'à ce que la sonnerie retentisse à nouveau. Zut! J'ai pas envie d'y aller!

____Nous nous dirigeons vers le bâtiment littéraire et nous arrêtons devant notre salle d'histoire. Je pose mon sac par terre et glisse pour m'assoir dessus. Toute la classe fait la même chose que moi, de toute façon, le prof n'arrivera pas avant dix minutes. J'écoute tranquillement les conversations autour de moi, me retiens de me lever quand Kévin s'approche de Leïla et commence à la taquiner. Elle me lance un regard suppliant, je détourne le mien. Assume. Je vois tout le monde se lever et les imite. Le prof ouvre la salle et nous fait rentrer, nous indiquant de nous assoir. Il me retient quelques minutes. "Aurore, tu sais que le conseil de classe approche et je voudrais que tu demande un peu à tout le monde si certaines choses ne vont pas, dans le lycée en général ou simplement avec certains professeurs... Je vais faire l'heure de vie de classe jeudi mais je sais que beaucoup ne dirons rien face à la classe, contrairement à toi." J'acquiesce et il me remercie. Je vais m'installer à ma table à côté de celle de mes deux amies. Loic viens s'assoir à côté de moi. Je le regarde étonnée. "Bah qu'est-c'que tu viens faire là toi?" Il hausse les épaules et désigne Kévin du regard. Je souris. Ils ont beau êtres les meilleurs amis du monde, je ne suis pas la seule que le comportement de Kévin agace par moments. Nous sommes en plein chapitre d'histoire sur la renaissance et je dois dire que, en comparaison de la géographie, je préfère ça de loin. Le prof aussi apparemment, avec sa manie de tout rapporter aux grecs, les génies, les plus forts, les fondateurs de notre civilisation et j'en passe. Il parle de l'Italie. "Oh, mais Aurore, tu dois déjà être allée là-bas! A moins que tu ne sois pas allée plus loin que les boutiques de l'aéroport..." Il sourit, attendant ma réponse. Ma réplique était déjà toute prête au moment où j'ai entendu mon nom. Un sourire en biais s'affiche sur mon visage. "Oh, mais bien sûr que j'y ai déjà été, en revanche, seulement à Naples et à Gènes. En plus, j'aurais eut du mal à aller aux boutiques de l'aéroport pour la simple et bonne raison que je n'y ait jamais mis les pieds, au contraire du port, étant donné que j'étais en croisière... Mais il est vrai que les églises de Naples sont de toute beauté" Les rires étouffés accompagnent ma réplique. Le prof me regarde, étonné et je doit me retenir de tirer la langue, me contentant de mon air suffisant.

____Le prof nous fait sortir cinq minutes en avance et nous nous précipitons vers la cantine pour retrouver Célia. Les filles se font la bise, on rigole, on parle. Les portes s'ouvrent, nous montons les escaliers et prenons nos plateaux unes fois en haut. Les filles passent devant moi. Je n'aime pas être dernière. J'ai l'impression qu'elles m'excluent. pourtant je sais qu'il n'en est rien. Je pose mon verre sur le plateau et le fais glisser. Je choisis la même entrée que les filles. J'arrive devant les dessert, prend un yaourt et louche sur une petite part de gâteau recouverte de crème à la vanille qui trône au milieu des autres sucreries. Je la prend, me demandant pourquoi aucune des filles ne l'a pris avant moi. Bizarre. Une dame de cantine qui habite à côté de chez moi me sourit et me tend une assiette remplie de frites accompagnée d'un kebab d'où la viande déborde. Je lui lance un regard stupéfait, la remercie et suit les filles hors du self. Elles s'installent à notre place habituelle au fond du réfectoire nord et me laisse la place à côté de la fenêtre. Elles ont un sourire béat aux lèvres. AïeAïeAïe, vite Aurore, réfléchit avant qu'elles ne te prennent par surprise. Qu'est-ce que j'ai bien pu oublier, quelque chose cloche. Je pense à mon anniversaire le dimanche et oublie aussitôt cette idée. Elles détestent faire les anniversaires en avance. Mais quoi alors.

____Soudain, j'entends un énorme " JOYEUX ANNIVERSAIRE AURORE!!!" et observe les cadeaux pleuvoir sur moi, y compris ceux de certains de mes amis de classe. J'ai les yeux ronds comme des soucoupes. Ma bouche reste ouverte, incapable d'émettre le moindre son. Merde alors! J'aurais dû m'en douter finalement! Je regarde autour de moi. Ouf, personne n'est encore arrivé à part ma classe et mes amies. "Eh Aurore, ressaisis-toi on dirait un poisson!" Oups. Mon cœur rate un battement. Mes yeux s'agrandissent encore plus en voyant Maxime et David se tenir devant moi. Je rougis jusqu'aux oreilles. Toute la classe s'installe à notre table, l'occupant dans sa totalité, de même que mes deux amis terminales qui s'assoient à mes côtés. J'ouvre tous mes cadeaux, remercie tout le monde. J'y crois pas, j'y crois pas! Elles ont osé me faire ça! Je rougis à nouveau en voyant les regards interrogateurs de tous ceux qui rentrent dans le réfectoire. Je suis heureuse. Mais je n'aime pas que l'attention se porte sur moi. Du moins pas l'attention générale. Pour celle de mes amis, ce serait plutôt l'inverse. je soupir intérieurement. Je vais me faire chambrer tout l'après-midi. Je souris. Je n'ai pas besoin d'exprimer plus ma joie en criant un immense merci à tout le monde et en l'affichant. Mes amis me connaissent et se contentent de ma reconnaissance discrète, l'appréciant à sa juste valeur. Ils me sourient à leur tour. Sans eux, je ne suis rien.


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J'espère que la suite vous a plu, désolée pour le retard, j'ai eu une fin de semaine assez chargée. Donc voilà, on peut encore un peut mieux cerner le personnage d'Aurore je pense. J'essaye d'écrire la suite au plus vite, merci de votre fidélité! Au fait, trouvez-vous ce chapitre trop long? N'hésitez pas à faire toutes vos remarques, elles me permettent d'avancer, et si vous souhaitez être prévenus laissez moi un commentaire sur cet article!^^ <3

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oO OO Oo  posté le mercredi 22 avril 2009 23:43

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oOoOoO Sorry OoOoOo

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Coucou, juste ce petit article pour vous prévenir que ce week-end je ne suis pas là et que je ne vais donc pas pouvoir écrire la suite de l'histoire. Je vais faire 25 kilomètres à vélo!!! Je sais, ça parait pas beaucoup comme ça mais vous savez pas ce que c'est pour moi!^^ Voilà, donc désolée pour le retard, même si je n'avait pas donné de date précise. Je vous invite donc pour vous occuper à lire cette histoire qui est terminée, je précise, et que j'ai adorée. Voilà, alors la suite le plus rapidement possible.
Bisous, je vous remercie encore, vous qui avez eu le courage de lire le début de mon histoire et en espérant que la suite vous plaira.
<3 <3
<3 <3 <3

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oO O3 Oo  posté le mercredi 22 avril 2009 23:53

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oOoOoO Chapitre 3: Pulsions... OoOoOo

 

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____L'après-midi est passée telle un feu-follet. C'était une de ces journées que vous voulez vivre continuellement. Vous ne voulez pas qu'elle s'arrête. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Je passe mollement ma carte devant l'appareil du conducteur de bus. Je m'accroche à une barre verticale pour ne pas tomber et me laisse trimballer jusqu'à mon arrêt de bus. Je sors sans me presser et traine les pieds sur le petit chemin qui mène jusqu'à chez moi. Je lève les yeux sur les quelques arbres qui encadrent ma route et m'arrête un instant, subjuguée par le mouvement des branches. J'écoutais le chuintement du ruisseau, dix mètres plus loin, j'entendais la course effrénée des petits animaux, je percevais la tranquillité du lieu. Je fis un bond en entendant du rock s'échapper de mon téléphone portable. Grr, Célia, c'est quoi cette musique? Je décroche et répond sèchement. "Ouais, oui maman, je suis bien rentrée et oui je vais faire mes devoirs". Elle m'agace. Dans trente secondes maximum la conversation part en vrille. Ah non, ma mère décide de raccrocher avant. "Bon, bisous ma puce, à ce soir". J'avance d'un pas rapide vers ma maison, cachée au milieu des arbres, à deux minutes de l'entrée de la ville. Je cherche ma clef et la fait tourner dans la serrure de la porte d'entrée. Une boule de poils fauves déboule à toute allure et manque de me renverser. "Abruti de chien!" Je hurle. J'évacue. Je rentre dans la maison. "Putain de sa mère la pute! " J'observe la table basse renversée, la terre étalée par terre, une plante gisant à côté. Je parcours la pièce du regard, évaluant rapidement les dégâts. Je vais le tuer. JE VAIS LE TUER! Je vois une tête de chien se dessiner timidement dans l'embrasure de la porte d'entrée. Je me saisis de la télécommande posée à côté de moi et la jette de toute mes forces sur l'animal. Je tremble. Calme-toi Aurore, calme-toi. Inspire. Ferme les yeux. Expire. Inspire. Expire. Inspire. Expire. Jusqu'à ce que mon souffle redevienne normal. J'ouvre les yeux, pose mon sac dans l'entrée et commence à nettoyer les dégâts, en ramassant d'abord la télécommande éclatée par terre. Je fais rentrer Elixir qui file directement se réfugier dans son panier, fonce dans la cuisine me préparer un bol de céréales et un jus d'orange et monte le tout dans ma chambre. Je pose le tout sur mon grand bureau en verre rouge et allume mon ordinateur. Je mange, surfe quelques minutes sur la Toile et finis par sauter dans mon lit en attrapant un bouquin et une peluche que je fais passer sous ma tête. Je me laisse emporter par l'histoire.

____Les personnages se dessinent un à un dans mon esprit, des senteurs sucrées me caressent le visage, mon cœur palpite au rythme de l'histoire. Je me vois sauter de toit en toit, courir au rythme du vent, voltiger de branche en branche, nager en harmonie avec l'eau, me fondre dans le paysage. Je me vois être animale. Je sors doucement de mon corps pour m'échapper dans un autre monde. La lumière déclinante me tire de ma rêverie et me fait froncer les sourcils. Oups, mon devoir de maths. Je saute hors de mon lit et me précipite en bas pour vérifier que personne n'est encore rentré. Bon, je m'y met. Je m'installe à mon bureau et étale mes brouillons et feuilles vierges. Je me plonge dans l'algèbre, suit le rythme des chiffres et me stoppe net face à la géométrie. J'ouvre grands les yeux, tente de déchiffrer les différentes informations et de les réunir. Je bloque. Je m'escrime pendant une heure à résoudre le problème. Rien. Le vide total. Toutes ses phrases n'ont ni queue ni tête et ne m'évoquent rien. J'ai envie de pleurer. Je vais encore tout rater. A quoi bon tous ces vains efforts. Je ne suis bonne à rien. Tout m'échappe, me glisse entre les doigts. Dès que je crois attraper le sens de quelque chose, il s'évade. Je pose un coude sur le bureau et appuie ma joue dans ma main. Je fixe les photos posées devant moi. Mon esprit vagabonde. Je me revois, petite, fraiche et innocente, courant dans la maison à un rythme effréné, essayant d'échapper à mon père qui va me coller la raclée de ma vie. Je me sens vieille tout à coup. Zut à la fin! Je n'ai même pas encore seize ans! Je regarde à nouveau mon énoncé. Mais... c'est trop simple! Je me saisis de mon stylo, prend une nouvelle feuille et commence à répondre aux questions. Je ne m'arrête plus, presque en état de transe.

____Quand ma mère m'appelle pour me dire qu'elle est rentrée, je m'agace. Fallait rentrer avant, tu vois pas que je fais mes devoirs là? Je jette mon stylo sur le bureau et descend pesamment les escaliers.
_Lu', on mange quoi?
Je vois ma mère soupirer en levant les yeux au ciel.
_Bonjour ma chérie, tu as passé une bonne journée?
_Bah ouais.
Je remonte dans ma chambre. L'idée d'accompagner ma réponse d'un sourire ne m'a même pas effleuré. L'idée de lui demander comment s'était passée sa journée à elle n'a même pas pénétré mon esprit. Je suis coincée dans un monde dont je n'arrive pas à sortir. Je suis coincée dans mon monde. Je me laisse tomber sur mon lit. J'entends les pas de mon frère dans les escaliers. Je presse mon visage contre mon oreiller pour étouffer un cri de rage. En quel honneur? Si seulement je le savais. La difficulté pour réprimer mes pulsions s'accentue. Je mène un dur combat. Un combat contre moi-même. Je bourre mon matelas de cous de poings. Mon poignet se tord violemment, m'arrachant un gémissement de douleur. Je tiens mon poignet, haletante. La dernière fois que j'ai vu mon frère était hier. J'ai tout simplement failli lui sauter à la gorge et lui a tout simplement failli me frapper de toute sa force. J'entends ma mère monter. Ses pas sont si facilement différentiables de ceux de mon frère... Ils sont plus lents, plus sereins, moins pressés, moins pesants. Elle fronce les sourcils en me voyant me tenir le bras. Ah non maman, tu ne vas pas commencer à paniquer! Je lui adresse un sourire penaud. "J'ai un peu tapé dans mon matelas..." Elle sourit et me donne une dose d'arnica, ainsi que de la glace enveloppée dans un torchon. J'attrape un tee-shirt large et me dirige vers la salle de bain. J'allume l'eau pour qu'elle chauffe et me déshabille en évitant de croiser mon reflet dans le miroir. Je baisse légèrement la température de l'eau et m'avance sous la douche. Je laisse l'eau brûlante parcourir mon corps. Je la laisse le laver de toutes ses impuretés. Je laisse mes émotions couler avec l'eau et s'enfoncer dans la tuyauterie. Je me laisse aller contre le mur. Je monte la température, progressivement. Je ne pense plus qu'à la chaleur du liquide sur mon corps. Des yeux d'un vert éclatant s'imposent à mon esprit. Je coupe brutalement l'eau. Arrête. Laisse moi tranquille. Ne me hante pas. Laisse moi vivre. Regarde-moi. Rapproche-toi. Ne me laisse pas seule. Ne me laisse pas mourir. Pourquoi...

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Voilà, j'espère que ce (court) chapitre vous a plu. Je n'y trouve pas de réel intérêt sinon de mieux cerner le personnage (ce qui, en soit, est un vrai exploit vu que j'ai moi-même du mal à le cerner). J'avoue que j'ai eu un léger manque d'inspiration. Enfin pas tout à fait puisque j'ai imaginé la suite mais que j'ai décidé de la mettre dans le prochain chapitre! Donc en fait j'étais tellement obnubilée par ma suite que j'en ai oublié le cours de l'histoire... Et oui, ça m'arrive souvent. Enfin, tout ça pour dire que j'espère que ça vous a plu et que je poste la suite dans pas trop longtemps normalement (j'espère). Voilà, Bisous à tous, encore merci de lire mon histoire et pour être prévenu, c'est toujours le même système!
Ps: n'hésitez pas à me dire si ce chapitre vous a plus, j'avoue qu'il me plait moyennement...
PPs: il y a une expression qui n'est pas du tout correcte et que j'utilise dans le texte... Elle est en blanc donc il faut la surligner, mais si vous êtes facilement choqué ou n'importe quoi d'autre, ne la lisez pas parce que là, franchement, c'est limite! ^-^'
<3

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oO O4 Oo  posté le mercredi 22 avril 2009 23:55

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oOoOoO Chapitre 4: Retour en arrière... OoOoOo


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____A travers ma fenêtre ouverte, je contemple la nuit profonde. Je laisse l'air froid s'engouffrer par l'ouverture béante et caresser ma peau frissonnante. J'observe la lune ronde, pleine et éclatante d'une blancheur fantomatique. Je plonge mon regard dans la forêt qui entoure ma maison. J'entends un loup hurler au loin. Ça faisait longtemps que je n'en avais pas entendu... Depuis l'Italie... Je secoue la tête. Mes yeux sont alors attirés par un éclat blanchâtre dans les branches de l'arbre en face de moi. Je le fixe pendant cinq bonnes minutes. C'est quoi ça? Je me sens attirée vers l'objet. Je vais faire quelque chose de vraiment stupide. Je pose un pied nu sur le rebord de la fenêtre. Je me hisse sans bruit et me laisse glisser sur une grosse branche de l'arbre juste en dessous de ma fenêtre. Ne regarde pas en bas, surtout ne regarde pas un bas. Je m'assois à califourchon sur la branche et avance doucement en direction de l'objet.. Olala, mais qu'est-ce que je fais là? L'objet scintillant est désormais à portée de ma main. Je me lève légèrement sur la branche, attrape l'objet et retombe lourdement sur le bois. *Crac* Oups. Je n'ai pas le temps de m'interroger sur ce que je tiens dans ma main que je me retrouve affalée dans les buissons, sous l'ouverture qui mène à ma chambre. Je m'enfouis soudainement dans les buissons en entendant la porte d'entrée claquer. Zut, zut et re-zut! La branche a dû faire un boucan incroyable en tombant! Je pris intérieurement pour que la porte de ma chambre soit fermée à clefs et pour que personne n'ait la bonne idée de vérifier que j'étais à ma place dans le cas contraire. J'entends les pas de ma mère. Je me fais toute petite en voyant une lampe de poche s'approcher de moi. Le loup hurle au loin. J'entends ma mère marmonner dans sa barbe et rentrer dans la maison. Bon, je n'ai plus qu'à retourner dans ma chambre sans passer par l'entrée. Ça promet de l'escalade en perspective... Je déplie précautionneusement mes membres un à un, vérifiant que tout est à sa place. C'est bon, R.A.S. Je me remet d'un bond sur mes pieds. Tout se met à tourner autour de moi. Je me laisse tomber à terre, attendant que le vertige passe. Ok, c'est parti. Je glisse l'objet toujours inconnu dans ma poche et commence à me hisser sur le rebord d'une fenêtre du rez-de-chaussée. Allez, tu vas bientôt pouvoir dormir ma vieille...

____Je sursaute dans mon lit et ouvre brusquement les yeux. Qu'est-ce qu'il s'est passé? J'ai rêvé? Je tourne la tête vers la fenêtre. Ouverte. Je pose le regard sur le sol. Jonché de feuilles d'arbres et de vêtements. Je me jette au pied de mon lit et fouille fiévreusement les poches de mon jean. Un besoin irrépressible de toucher l'objet m'a envahi. Mes doigts se posent sur quelque chose de froid. Je le tire délicatement de son refuge. Je laisse les rayons du soleil jouer sur le pendentif. Une chaine en or blanc pend au bout de mes doigts et vacille dans la lumière du matin. Le soleil peint des milliers de reflets colorés qui se reflètent à la surface du pendentif en forme de bouton de fleur. Du cristal. Peut-être même du diamant. Je ne me risquerais certainement pas à demander à quelqu'un. Il pourrait tirer quelques conclusions hâtives par rapport au fait que j'ai une telle merveille en ma possession. Surtout si je n'en connais pas le matériau. Je pose délicatement le bijou dans un tiroir de mon armoire. Je descends les escaliers en direction de la cuisine d'où des voix s'échappent. Une boule se forme dans ma gorge en entendant celle de mon frère. Je continue d'avancer, je me suis calmée depuis hier, ça ne dérapera certainement pas. J'entre avec un air endormi. Mon frère et ma mère me sourient. Je suis pardonnée. Je me décontracte et m'assois à table, remplissant mon bol de céréales. Nous bavardons gaiement en ce dimanche matin ensoleillé. Je les regarde rire et me souviens de la soirée du jeudi.

"Tout est de ta faute! Si tu n'étais pas là...
_Oui mais je suis là, il va falloir que tu t'y fasses!
Je crie. Il hurle.
_SI TU N'ÉTAIS PAS LA IL NE SERAIT PAS PARTI!! SI TU N'ÉTAIS PAS LA IL NE SE SERAIT PAS MARIE AVEC CETTE PÉTASSE!
_ Tu ne la connais pas, comment peux-tu la juger?!
Les larmes ruissellent sur mes joues.
_JE NE LA CONNAIS PAS? LA FOIS OU JE L'AI VUE M'A SUFFIT!
_C'est pour ça que tu ne vas même pas voir ta petite sœur, que tu ne l'as vue elle aussi qu'une fois?!
Je sanglote. Il serre les poings. Je le vois lever la main. Je m'apprête à lui sauter dessus. La porte d'entrée claque. Je pars en courant et pleurant dans ma chambre, m'enfermant à double tour. Je sens le mur de la chambre d'à côté trembler sous les coups répétés. Une clef tourne dans ma serrure et ma mère entre. Elle s'assoit sur mon lit, à côté de moi et me berce doucement en m'encerclant de ses bras..."

____Pourtant je ne l'apprécie pas particulièrement. Elle n'est pour moi rien de plus que la femme qui a épousé mon père et la mère de ma sœur. Et c'est suffisant pour que je la défende. Tout en me défendant. Il m'a encore accusée. Le pire c'est, qu'en un sens, il a raison. Si je n'avais pas été là, personne n'aurait dit à mon père de partir. Mais voilà, je l'ai fait. J'avais neuf ans. Je revenais de classe découverte. Mon père, ma mère et mon frère m'attendaient sur la quai de la gare. Je baignais dans la joie. Jusqu'à mon retour à la maison. J'étais montée dans ma chambre pour jouer et à peine avais-je refermé ma porte que des éclats de voix résonnaient. J'avais oublié comment cela se passait. Il n'y avait jamais rien de violent. Seulement des cris. Mon père n'est vraiment pas du genre à taper sur ma mère. Ce serait même plutôt l'inverse. Le soir j'étais allée voir mon père alors que ma mère discutait chez la voisine. Du haut de mes un mètre trente-cinq je m'étais assise sur ses genoux et lui avait posé la question fatidique. "Dis Papa, t'es pas content avec nous à la maison?" Je l'avait vu hausser les sourcils de stupéfaction. Mais qu'est-ce qui me faisait croire ça? Bien sûr qu'il était heureux avec nous. "Mais pourquoi vous arrêtez pas de crier alors avec Maman?" Léger sursaut. Il avait ouvert la bouche. il allait me mentir. puis, il s'était raviser et m'avait parlé sérieusement, comme à une adulte mais avec des mots qu'il m'était facile de comprendre. Quand ma mère était rentrée elle m'avait retrouvée endormie dans les bras de mon père. Enfin, ils croyaient tous les deux que je dormais.
"Elle est très mûre pour son âge, peut-être un peu trop...
_Elle grandit si vite...
_Je vais partir m'installer à Paris.
J'avais deviné la surprise de ma mère.
_Mais que... pourquoi?
_Tu le sais aussi bien que moi, disons qu'un petit être m'a fait comprendre qu'il m'aimerait quoi que je fasse et qu'il fallait que tout le monde soit heureux.
Ils étaient trop absorbés par leur conversation pour entendre le souffle rapide de mon frère dans l'escalier. J'avais parlé en son nom. Je savais qu'il comprendrait, malgré tout ce qu'il me dirait. Je savais qu'il voulait le bonheur de tout le monde, quitte à ce que ce soit au détriment du sien. Je sentais presque ses larmes rouler sur mes joues.
_Je vais aller parler à Jesse.
Mon père avait repris la parole.
_Non, laisse-moi y aller, je sais qu'il l'acceptera mieux si je lui explique de mon point de vue."
Mon père avait acquiescé.
Mon frère l'avait accepté. Difficilement mais il avait quand même finit par l'accepter. En général nous évitons d'évoquer cet épisode. Mais il arrive que les nerfs lâchent.

____Je reviens brusquement à la réalité avec la sonnerie de mon téléphone fixe. "Je vais répondre!" Mon frère me répond en criant "Pas la peine de crier, on est à un mètre de toi!" Je lui tire la langue. Je me saisi du téléphone et réponds d'une voix joyeuse et pleine d'entrain "Allô!" Silence au bout de la ligne, je m'apprête à raccrocher quand j'entends un sanglot étouffé. reconnaissable entre mille. "Marie! Qu'est-ce qu'y s'passe?" Murmure tremblant de l'autre côté, je ne comprends strictement rien de ce qu'elle raconte. Je regarde rapidement le téléphone, vérifiant qu'elle appelle de chez elle. "Bon, t'as pas intérêt à bouger ton gros cul de là où t'es, j'arrive" Je la vois presque esquisser un sourire pâle, son téléphone à la main. Je raccroche.
"Euh, Maman, je vais chez une copine là, ça te dérange pas?
Mon frère rit bêtement.
_Genre, chuis sûr qu'elle va voir son p'tit copain, fais gaffe à c'que j'sorte pas le fusil!
J'entends la main de ma mère claquer sur le crâne de mon frère.
_Pourquoi, qu'est-ce qu'il se passe?
_Euh, léger problème d'inondation chez Marie.
_Ah, je vois, bonne chance ma chérie!
Pff, comme si ça allait m'aider! J'enfile les premiers habits qui me tombent sous la main, saute dans mes Adidas et entame mon petit footing matinal. Cool, je vais bien m'amuser aujourd'hui!


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Je vois tout le monde derrière son ordinateur en train de se dire "Ouh, la famille de névrosés!" Non non, je vous jure que ce ne sont pas des psychopathes! ^^ Enfin voilà, "petit" chapitre qui j'espère vous plaira et vous fera plaisir (ou au moins vous occupera faute de mieux -_-"). N'hésitez pas à laisser vos commentaires et n'oubliez pas, si vous voulez être prévenu(e)s il suffit de demander! J'espère vraiment que ça vous a plu, j'avoue que j'ai la nette impression que peu de gens lisent mon histoire, malgré mes presque 200 visites dont je suis fière, vu les chiffres auxquels je m'attendais!^^ Mais bon, j'ai pas encore envie de tout arrêter alors ça va, ça reste gérable. Bon par contre si tout le monde trouve ça naze et veut que j'arrête alors je me plierais à vos exigences... Quoique, faut voir! ^^ Bon, gros bisous et un grand merci à ceux qui lisent cette histoire.
<3

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